"Le bonheur, c'est quand la lumière est bonne et qu'on a pas forcément conscience que tout va bien."

J'essaye d'enregistrer calmement le maximum de détails possible, sachant d'ores et déjà que, plus tard, lorsque tout cela sera réduit à un puissant souvenir de mes sens, à de la pure nostalgie, je m'en voudrai de ne pas y avoir goûté plus consciemment sur le moment. Mais c'est impossible d'y goûter consciemment, au bonheur. Sous ses dehors banals, avec ses parasites et ses imperfections, sans le filtre enjoliveur du souvenir, la réalité te prend toujours de vitesse. Sur le moment c'est mathématique, tu peux juste vaguement ressentir qu'il se passe quelque chose de bien, mais tu es trop occupé à le vivre dans son temps même pour y goûter vraiment. Parce que tu as remarqué que le bonheur c'est toujours un souvenir, jamais le moment présent, hein ? Je me souviens avoir lu chez je ne sais plus qui: "Le bonheur, c'est quand la lumière est bonne et qu'on a pas forcément conscience que tout va bien." C'est ça, le temps perdu, le temps tout court, l'impossible équation du temps qui passe et qu'on voudrait retenir.
"Le bonheur, c'est quand la lumière est bonne et qu'on a pas forcément conscience que tout va bien."

# Posté le mardi 29 septembre 2009 16:15

Pour une amie, pour un amour.. Je me tourne vers toi que j'aime tant...


Comment te dire, que loin de Toi tout est froid ... Tes yeux m'apportes lumière ; ne me quitte jamais, je ne serais vivre sans toi , qui à su resté près de moi à garder ma main près de la tienne, Toi mon ange dis-moi comment te dire, que se c½ur qui bat en moi n'est que pour toi. l'éternité nous ouvre ses bras, pour nous endormir près de nos rêves. Toutes ses choses qui nous entoure, tout ses mots et gestes.. Mal et sagesse, on fait de Toi, une personne admirable. Car malgré mes grands air je n'ai jamais su te dire que mon seul exemple ici s'est Toi. Oui.. Toi, que J'enlace tant pour toujours être plus près de Toi, Toi qui m'endors le soir, Toi qui est si gentille, Toi qui est si calme, si joyeuse et qui prend tant soin à se que cette chose qui bat en moi ne s'arrête pas. Mon ange, j'en suis venue à la fin du texte pour t'avouer à quelle point tu m'émerveilles ,comme j aimerais que le mots éternité se glisse entre nos âmes. En te remercient de tous ces moments ensemble. Tu m'as été le cadeau le plus beau et le plus inexplicable , nul ne comprendra se que je ressent pour Toi, tout amour est différent et le notre aujourd'hui est devenus unique.

Je t'aime plus fort que n'importe qui et n'importe quoi.
Pour une amie, pour un amour.. Je me tourne vers toi  que j'aime tant…

# Posté le lundi 08 décembre 2008 07:20

Modifié le mardi 29 septembre 2009 14:54

Que vouliez-vous faire de vos vies ?

Que vouliez-vous faire de vos vies ?
Que vouliez-vous faire lorsque vous étiez encore des enfants ? Que vouliez-vous faire de vos vies ? Que vouliez-vous faire avant de savoir tout ce que vous savez aujourd'hui ?
Pensez-vous en être toujours capables ? Est-ce que le monde a changé ou est-ce que c'est vous qui avez abandonné l'idéal de le faire à sa place ? Pensez-vous pouvoir réaliser vos rêves ?
Est-ce que vous rêvez toujours ? Qu'est-ce qui vous fait penser que vous n'êtes plus des enfants ? Les responsabilités ? La souffrance ? Le mal-être ? Les autres ?

A quel moment on a t'on commencé à regarder autour de nous ... La rupture se situe à cet instant. Notre monde change lorsque notre regard nous porte plus loin, lorsque notre univers s'élargit, lorsqu'on devient conscients, conscients des choses. Nous sommes sensibles, nous sommes touchés, nous sommes blessés, nous sommes déçus, nous sommes tristes, nous perdons espoir, et parce que la vie continue encore et toujours, nous retrouvons l'espoir, nous recommencons à vivre, et parce que nous sommes humains nous n'oublions jamais, et parce que nous sommes cons nous n'oublions que ce qui est beau. Après la rupture, nous voulons être insensibles. Nous nous rendons insensibles et imperméables. Nous voulons que la vie glisse sur nous sans nous atteindre, nous pensons que nous sommes au dessus de notre propre existence et que nous pouvons générer les sentiments que l'on veut, et que l'on peut gérer tout ce qui se passe. Nous voulons être inconscients. Nous voulons être un autre. Porter un masque. Se cacher. Nous voulons nous oublier. Nous laisser là. Recommencer.
Beaucoup de gens disent qu'ils recommencent alors qu'ils ne font que continuer, on ne peut pas être conscients qu'à moitié, vouloir oublier est une expression absurde en elle-même si on y réfléchit, toute motivation a pour cause la connaissance. On n'évolue qu'en se souvenant, on ne peut pas oublier ce qui nous a touché, on ne peut pas choisir d'être quelqu'un d'autre si on oublie qui nous étions, nous prendrions alors le risque de redevenir nous-mêmes. Mais qui étions-nous ? Sommes-nous seulement capables de répondre à cette simple mais cruciale question ? Etait-on déjà devenu quelqu'un ou avons-nous eu peur de nous-mêmes, de grandir, de devenir quelque chose qu'on ne pourrait plus changer aussi simplement que des rêves d'enfants... Je me suis très souvent perdue à ce propos, il m'arrive toujours de l'être mais j'en suis lasse. Je crois que c'est une forme de réponse au fond, je ne sais pas qui j'étais, je sais seulement qu'aujourd'hui je le regrette et que je peine à le redevenir parce que je ne sais plus comment on fait pour vivre comme je le faisais. Je n'en étais même pas consciente à l'époque, et maintenant je donnerais tout pour ma conscience, pour ne pas là perdre, pour ne pas perdre mes convictions parce qu'elles sont ce que je suis, elles sont mes doutes constants, elles sont ma machine intérieure, elles sont ce qui m'a longtemps fait me mouvoir. Maintenant je n'ai plus de regard fixe, je bouge en même temps que mon âme elle-même portée par quelque chose de fort et d'intense, quelque chose de vrai, je ne suis plus sans cesse stoppée par mes doutes, mes peurs, mes envies soudaines, mes pulsions, mes arrêts sur image poignants ou dégueulasses... ma place est à l'endroit où je me trouve, je prends le temps d'écouter et d'apprendre pour définir. Est-ce que c'est mieux, ou pas... je ne sais pas. Je me sens bien c'est tout. Pour le reste, je ne crois pas au bonheur mais en la philosophie alors je n'ai rien à perdre de moi-même.

"Se retrouver, après chaque déviation, toujours sur le tronc central, permet de s'orienter et empêche la légère anxieté qu'un parcours labyrintique provoque en gênant la réflexion."

# Posté le vendredi 24 octobre 2008 11:43

Modifié le mardi 29 septembre 2009 13:32